Voir et s’émouvoir, se faire prochain de l’autre

La tradition attribue l’adjectif «bon» au Samaritain car le prochain est défini comme celui qui a été bon envers le blessé. Sommes-nous toujours enclins à faire ce geste de bonté et de compassion? Avons-nous toujours le temps de nous arrêter? Pourquoi devons-nous accueillir toute la misère du monde? Au lieu de culpabiliser et nous flageller à propos de nos manquements, la parabole du bon Samaritain montre notre capacité à voir et à nous émouvoir, nous faire prochain des personnes en situation de détresse comme le montre si bien l’accueil des Ukrainiens dans des familles en Suisse.

Détails

Intervenants
Béatrice Jaquet et Félix Moser pour les lectures
Organiste
Anne Kaufmann
Musiciens
Anne Kaufmann au piano et Mirjam Vogel au violoncelle